TROPHÉE PIERRE POULY

Vendredi
6
avril
 11h Novillada SP
17h Corrida

Lundi
9
avril
11h Rejon
17h Corrida

Trophée
Pierre Pouly

11h Samedi 7
17h Dimanche 8


 

TROPHEE PIERRE POULY

Samedi 7 et Dimanche 8 avril 11h

 
 
Classiques ou bullidors, artistes ou belluaires, les novilleros sont l’espoir de demain. Pour les faire connaître, Arles met en jeu le quatrième Trophée Pierre Pouly.
 


Adame aux banderilles
Naturelle de Marco Leal
Pecho de Daniel Luque
Pecho d’Oliva Soto
Alvaro Samper
Pecho de Roman Pérez
 
 
 

 

Parce que les novilleros d’aujourd’hui sont les figuras de demain, Arles met en valeur les plus belles promesses et propose cette année encore, dans le cadre du quatrième trophée Pierre Pouly, un mélange savamment dosé entre différentes personnalités aux qualités complémentaires, preuve, si besoin était, que la relève générationnelle existe dans le monde du toreo aussi.
Triomphateur l’an passé dans ces mêmes arènes lors de sa présentation en novillada piquée, Marco Leal vient pour confirmer. Son abattage, son enthousiasme et sa capacité à affronter tous types de situation en font une des bases de la temporada française. Autre arlésien, Roman Pérez, a gravi tous les échelons en faisant le choix de l’exil en Espagne. Installé à Salamanca depuis trois ans, il a suivi le cursus classique des aspirants du Campo Charro, alternant école taurine et tientas dans les ganaderias de la région. Parvenir à s’imposer au point de devenir, l’an passé, le représentant le plus en vue de école taurine de Salamanca, en dit long sur sa volonté et son talent. Son excellente temporada 2006 lui a permis de convaincre des apoderados espagnols de lui faire confiance et il fera ses débuts en novillada piquée dans sa ville avant de débuter une saison qui s’annonce de qualité basée sur le classicisme et la technique affirmée qui sont ses meilleurs atouts. Très connu des aficionados français en raison des nombreux succès remportés dans nos arènes et notamment dans le Sud-Ouest où il est le triomphateur de la saison passée, Joselito Adame débute à Arles une temporada de consécration qui le verra prendre l’alternative avant de partir à la conquête de son pays. Eclectique mais profond, spectaculaire mais également artiste, il est peut-être la grande figura que le Mexique attend.
Artiste, le gitan sévillan Oliva Soto l’est de la coleta à la pointe des zapatillas. Révélé par une faena sculpturale donnée à Séville l’an passé et qui lui a valu le titre de triomphateur de la temporada dans la Maestranza, il est porteur de tous les sortilèges gitans. À ce titre, il convient de lui offrir du temps afin que l’acquisition d’une technique aguerrie puisse lui permettre de systématiser sa gestuelle porteuse d’essences rares.
Daniel Luque est lui aussi sévillan, mais son toreo est empreint d’un profond classicisme qui lui a permis, l’été dernier, de triompher avec force à Las Ventas, coupant trois oreilles, une bagatelle, et de remporter le prix mis en jeu à Madrid entre les novilleros de sa promotion. Alliant une étonnante maturité technique à un sens esthétique affirmé, il fait partie des grands espoirs de sa génération et prendra l’alternative à Madrid durant la San Isidro. Natif d’Equateur, Alvaro Samper a été pour les professionnels la révélation de la dernière feria de Quito où son toreo de qualité lui a permis de rivaliser avec les meilleurs compañeros de sa catégorie. Pour sa temporada européenne, il fera ses débuts à Arles et tout semble indiquer que l’on parlera très vite de lui.
Pour permettre à tous ces talents de s’exprimer, Arles leur propose deux novilladas de luxe. La ganaderia de Carmen Lorenzo, face à laquelle on retrouvera les deux français Marco Leal et Roman Pérez en compagnie de Daniel Luque, envoya déjà dans le cadre du trophée Pouly un excellent lot voici quatre saisons. Les murubes du Capea sont des adversaires exigeants, mais lorsque l’on est capable de les soumettre, ils se transforment souvent en partenaires de qualité. Moins connue en France, la ganaderia segoviana d’ Antonio San Roman y a pourtant lidié une excellente corrida à Floirac l’an passé. De pure origine Torrestrella, ses produits possèdent la caste vive que sut imprimer à son troupeau le regretté Alvaro Domecq. Une occasion en or pour conquérir le public français qu’Alvaro Samper, Joselito Adame et Oliva Soto ne laisseront probablement pas échapper. La caste face au courage et le talent pour dompter la bravoure, tel est le coktail détonnant que le quatrième prix Pierre Pouly propose cette année aux aficionados les samedi et dimanche matin lors de deux novilladas appelées à lancer la temporada dans une catégorie où l’espoir est le dénominateur commun qui unit toreros et spectateurs : celui de conquérir la gloire pour les premiers et de la découverte pour les autres.


 
 
 
 
 
 
Comité
Feria