presentation

 

 
VENDREDI
2 AVRIL
    11H
    17H30
SAMEDI
3 AVRIL
    11H
    17H
DIMANCHE
4 AVRIL
    11H
    17H
LUNDI
5 AVRIL
    11H
    17H

  ANTONIO FERRERA - ADAME - ROMAN PEREZ
La grandeur retrouvée des Santa Coloma
pour un cartel international
 
 
Longtemps délaissé, l’encaste Santa Coloma revient au premier plan, grâce surtout à la ganaderia d’Ana Romero dont la temporada 2009 a été exemplaire.
 
Grâce à sa maîtrise totale des trois tiers, Antonio Ferrera fait partie de ces rares toreros capables de s’intégrer dans tous les types de cartels. Grand spécialiste des toros de Victorino face auxquels il a souvent triomphé, il est le chef de lidia idéal pour mettre en valeur les qualités de ces cousins proches des Albaserradas que sont les toros santacolomeños de Ana Romero.
Après son alternative arlésienne qui le vit triompher face aux toros de Samuel Flores, Joselito Adame a confirmé d’abord chez lui qu’i possédait l’étoffe d’un torero important, avant de réaliser l’an passé en Europe une saison riche de triomphes. Grâce à son métier consolidé et à sa capacité à animer les trois tiers de la lidia, il est en train réussir le pari toujours difficile pour un torero mexicain de faire carrière en Europe. Spécialiste de l’encaste Santa Coloma qui est, au Mexique, très majoritaire, cette corrida d’Ana Romero est pour lui une magnifique occasion de renouer avec le triomphe dans cette arène où il en a déjà tant remporté.

Six mois après son alternative triomphale de septembre dernier, l’arlésien Roman Pérez revient dans les arènes de sa ville pour confirmer son nouveau statut. Comme tout nouveau matador, après avoir caracolé en tête de l’escalafon des novilleros; Roman doit désormais repartir de zéro pour essayer de se faire une place dans la catégorie supérieure où la concurrence est féroce et le niveau très haut. Armé d’une technique complète et d’une facilité insolente, il ne lui reste qu’à convaincre le public de la réalité de ses ambitions, et ses compañeros de la cnécessité de le respeter.


CORRIDA
6 Toros de ANA ROMERO


 

Devise : paille et bleu cie
Finca : «Las Cobatilla» Alcala de los Gazules

ganaderia entre ses fils, celle-ci faisait partie des plus importantes de l’époque. Provenant directement de celle de son frère Graciliano qui avait acheté au Conde de Santa Coloma quarante ans plus tôt le bétail souche majoitairement ibarreño avec toutefois quelques bêtes saltillo, elle était particulièrement prisée des figuras pour sa grande noblesse. Afin d’affronter les frais de succession, Alipio mit en vente un tiers de son troupeau, avant de partager le restant entre ses fils Fernando, Javier et Ignacio et Alipio. Ce tiers vendu, c’est le sévillan Fernando Carrasco qui vint l’acheter jusqu’à Salamanca pour le ramener du côté de Medina Sidonia et le mettre au nom de son épouse, Ana Romero. Avant que le dernier camion ne soit parti, don Alipio le prévint toutefois : cette ganaderia avait vécu en autarcie depuis quarante ans, et le temps lui semblait venu d’un raffraîchissement. Dans l’intervalle, Joaquin Buendia avait acheté au Conde de Santa Coloma sa ganaderia, et tout en conservant comme lui même en avait eu l’idée le croisement Ybarra-Saltillo, il avait approfondi celui-ci au-delà de la première génération que n’avait jamais dépassé le Conde. Beaucoup plus typés saltillo qu’auparavant, ses toros n’en étaient pas moins les plus proches parents des Gracilianos d’Alipio mis au nom d’Ana Romero, et don Alipio conseilla à Fernando Carrasco l’achat d’un semental à Joaquin Buendia. Ce qui tombait très bien, ce dernier étant ami intime du nouveau ganadero. À peine la demande faite, il offrit, au lieu de le vendre, un semental à son ami - celui-ci tint à en acheter un second - et non content d’en rester là, la famille Buendia, Joaquin d’abord puis son fils José Luis, assura le suivi de la ganaderia d’Ana Romero durant presque trente ans, renouvelant les sementales chaque année, avec pour effet de tirer le troupeau de l’ascendance majoritairement Ybarra à l’origine vers une nette prédominante Saltillo. Dès sa constitution, la ganaderia d’Ana Romero profita de la réputation de celle d’Alipio dont elle était issue, mais il lui fallut de nombreuses années pour parvenir à grand peine à corriger la tare héréditaire que celui-ci lui avait léguée : le manque récurrent d’armures respectables. Ce qui explique que durant la majeure partie de son existence la ganaderia d’Ana Romero ait lidié dans des arènes de moindre exigence, avant, ces dernières années, de parvenir à trouver dans ses camadas une proportion importante de toros bien armés, ce qui lui a permis, en 2009 par exemple, d’en présenter un lors de la corrida concours de Zaragoza qu’il a remporté, de lidier en août une magnifique corrida à Bayonne qui fut considérée comme une des meilleures de la saison française, et de voir le Juli en combattre deux exemplaires lors de son solo bayonnais également, un excellent pour le torero... et l’autre si compliqué qu’il aurait pu passer pour une des fameuses “alimañas” de Victorino Martn, ce qui n’est pas surprenant dans la mesure où les toros d’Ana Romero sont leurs parents “saltillos” rapprochés.

Voir les TOROS en VIDEO

  ANTONIO FERRERA
Antonio Ferrera est né à Ibiza le 19 février 1977 et a pris l’alternative à Olivenza le 2 mars 1997 des mains de Enrique Ponce et Pedrito de Portugal face aux toros de Victorino Martin auxquels il coupa quatre oreilles. En 2009 il a toréé 40 corridas, coupant 58 oreilles et 2 queues.
  JOSELITO ADAME
  Joselito Adame est né à Aguascalientes au mexique le 22 mars 1989. Il a pris l’alternative à Arles le 7 septembre 2007 des mains du Juli et de Juan Bautista. En 2009 il a participé à 23 corridas, coupant 41 oreilles et une queue.
  ROMAN PEREZ
Roman Pérez est né à Arles le 25 septembre 1989 et y a pris l’alternative des mains de Juan Bautiste et Sébastien Castella le 13 septembre 2009 face à des toros de Valdefresno. En 2009 il a toréé 30 novilladas pour 37 oreilles, avant de prendre l’alternative à Arles où il en a coupé trois oreilles.
 
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