presentation

 

 
    11H
    17H30
SAMEDI
11 AVRIL
    11H
    17H
Dimanche
12 avril
    11H
    17H
 
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    17H

  MIURA
La légende noire
 
 
Uniques et immuables mais toujours différents, les toros de Miura sont une boussole intangible qui indique la bonne direction vers laquelle doit tendre la corrida moderne : respect, authenticité, présentation irréprochable.
 
À la bourse taurine, Miura incarne la valeur refuge, celle qui ne déçoit jamais et permet au contraire de faire fructifier le capital confiance. Confiance en la bravoure authentique, en la pérennité des valeurs essentielles, en la certitude que l’aficionado possède en lui que, quelque part, quoiqu’il arrive et quelles que soient les modes, existe cet espace préservé où le toro est roi. Les ganaderos actuels en conviennent, depuis cinq générations que cette race unique est dans leur famille, leurs toros ont évolué. Plus braves qu’autrefois, et donc aussi parfois plus nobles, ils n’en conservent pas moins ce caractère intraitable, ce sentido permanent et ce physique hors normes qui en fait des adversaires différents. Et il y a bien sûr leur légende ! Celle-ci est malheureusement riche de trop d’accidents, mais elle l’est surtout aussi de triomphes sonores et de clameurs formidables dont l’écho perdure malgré le passage du temps. Triompher face aux toros de Miura n’est jamais insignifiant. Qui, mieux que Padilla, pourrait le dire, lui qui dans l’histoire de la ganaderia occupe une place à part ? Ses triomphes à Séville, à Pamplona ou à Bilbao face à six toros, exploit que seule une poignée de toreros téméraires s’est risquée à tenter, font de lui le grand spécialiste contemporain de cet encaste. Le patron. L’homme de base indispensable capable, quand le maelström des charges violentes fléchit, d’imposer sa cadence, de ralentir son geste, d’ajuster ses passes et de toréer a gusto... Sans doute faut-il un grain de folie pour oser tenter ainsi le diable, mais Padilla est généreux en cela aussi. Rafaelillo l’est également à sa manière, et ses triomphes de Pamplona ou Mont de Marsan face aux toros de Miura l’an passé attestent de sa vaillance et de son métier. Mais Lescarret ? Saura-t-il poser son toreo face à la houle imparable des vagues monumentales venues de Zahariche ? Saura-t-il, si la tempête se déchaîne, naviguer en évitant le naufrage où s’abîment même parfois les plus aguerris ? Faisons-lui confiance. Depuis quelques saisons le lutin des Landes en a vu d’autres et cette corrida de Miura, c’est un peu son bâton de maréchal qu’il vient chercher à Arles pour s’imposer en France comme le digne successeur de ses aînés : Milian, Meca et Loré. De sacrés exemples pour lui... qu’il peut égaler !

CORRIDA
6 Toros de MIURA


 

Devise : rouge et verte.
Señal : “hendida y muesca à gauche, despuntada con golpe à droite”
Finca : "Zahariche" Lora del Rio
Ancienneté : 30 avril 1849

Si l’on considère que les apports Gallardo et Saavedra sont certains mais minoritaires, la ganaderia de Miura est surtout l’unique représentante de la race Cabrera, une des plus anciennes qui aient perduré jusqu’à aujourd’hui. Pourtant, comment ne pas considérer qu’au fil du temps, le patient amalgame auquel se sont livrées cinq générations de ganaderos dans une même famille, a donné naissance à une race à part entière. Miura, tout simplement !

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  JUAN JOSE PADILLA
Juan José Padilla est né le 23 mai 1973 à Jérez où il a pris l’alternative le 18 juin 1994 des mains de Pedro Castillo et du Niño de la Taurina. Il a confirmé son alternative à Madrid le 10 septembre 1996 des mains de « Frascuelo », témoin, Juan Carlos Vera, face à des toros du marquis d’Albasserada. En 2008 il a toréé 42 corridas au cours desquelles il a coupé 76 oreilles et 6 queues. Grand spécialiste des toros de Miura, il fait partie du club très fermé de ceux qui ont osé en combattre six avec Joselito El Gallo, Joaquin Bernardo et Antonio Chenel “Antoñete” notamment
  RAFAËLILLO
  Rafael Rubio “Rafaelillo” est né le 16 juillet 1979 à Murcia où il a pris l’alternative le 14 septembre 1996 des mains d’Enrique Ponce et Rivera Ordoñez face à des toros de Salvador Domecq. Il a confirmé son alternative à Madrid le 27 juillet 2003 face à des toros de Jaral de la Mira des mains d’Alberto Ramirez et Lopez Chaves. Au cours de la temporada 2008 il a toréé 20 corridas au cours desquelles il a coupé 16 oreilles et 1 queue, triomphant notamment face aux Miura à Pamplona et Mont de Marsan.
 
  JULIEN LESCARET
Julien Lescarret est né le 18 août 1980 à Bordeaux. Il a pris l’alternative à Eauze le 7 juillet 2002 des mains de Stéphane Fernández Meca et Antonio Barrera face à des toros d’El Torero. Il a confirmé son alternative à Madrid le 10 juillet 2005 des mains de José Luis Moreno et Sergio Aguilar face à des toros d’El Romeral. En 2008, il a participé à 12 corridas dans la plupart des grandes ferias françaises et a coupé 6 oreilles.
   
 
 
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